AU FIL DE L’EAU

L’eau cette substance chimique dénommée H2O est l’essentiel à la vie sur notre planète, que se soit pour les humains, les animaux, les végétaux et la terre elle même.

Elle est à l’origine de toute vie ici bas, même si sa répartition à la surface de notre globe est malheureusement inéquitable. Mais elle peut également être à l’origine de nombreuse catastrophes ( inondations, glissements de terrains, etc…). Inéquitable, est le mot, car en regardant une carte du monde nous nous apercevons que sa distribution est inégale. Il existe deux catégories d’eaux essentielles sur terre : l’eau des mers et des océans et l’eau douce. Si la première occupe 97% de l’espace terrestre, elle est malheureusement salée et donc impropre à la consommation. L’eau douce quant à elle , soutien de la vie terrestre, ne représente que 2,53%, mais là aussi l’on constate de nombreuses irrégularité. Si l’hémisphère nord est particulièrement bien irrigué, il n’en est pas de même pour de nombreuses régions du globe comme l’Afrique du Nord et centrale, une partie de l’Asie et de l’Amérique du Sud. A contrario, elle est présente en grande quantité sur les deux pôles, mais là sous forme de glace.

D’où vient donc cette eau douce ? Principalement de ruissellement dus aux pluies et à la neige dès sa fonte, mais également souterraines contenue dans les nappes phréatiques.

Ces eaux de ruissellement vont constituer, nos rivières, nos lacs, nos étangs et l’amont de nos fleuves. A la fonte des neiges, de petits torrents vont se former, traversant les alpages, puis les vallées, pour former ensuite des rivières se jetant dans de large cours d’eau, avant d’atteindre lacs ou océans.

Sur ce parcours, notre eau rencontrera de nombreux obstacles, obstacles naturels comme artificiels, nous laissant découvrir de nombreuses chûtes ou cascades, plus ou moins pittoresques.

Faut il ou est il trop tard pour tirer la sonnette d’alarme ? En effet, cette eau douce symbole de vie est en danger. Des dangers dus à la pollution principalement, mais également à l’urbanisation à outrance. L’on dévie des cours d’eau, l’on assèche des parcelles et j’en passe. Aurait on oublié la sagesse de nos anciens qui eux avaient compris la valeur de ce liquide précieux ?